"Pianissimo I" (2000)
Par la brillance de ton corps,
Cette tendre pureté d'âme,
J'ouïs cette si grande dame,
Charnelle de par ses accords...
Cette douceur, sans aucun doute,
Autant tactile qu'auditive,
Pénètre en moi, si intuitive,
Telle la chaleur d'un mois d'août...
Je me perds tout au fond de toi :
Jamais deux fois la même note
Tout crescendo, et qui s'y frotte
Laissera son âme, comme moi...
Sens-tu ces si douces caresses,
Le long de tes si belles formes,
Mélodieuses et uniformes,
Noires et blanches, tendre détresse...
Cette tendre pureté d'âme,
J'ouïs cette si grande dame,
Charnelle de par ses accords...
Cette douceur, sans aucun doute,
Autant tactile qu'auditive,
Pénètre en moi, si intuitive,
Telle la chaleur d'un mois d'août...
Je me perds tout au fond de toi :
Jamais deux fois la même note
Tout crescendo, et qui s'y frotte
Laissera son âme, comme moi...
Sens-tu ces si douces caresses,
Le long de tes si belles formes,
Mélodieuses et uniformes,
Noires et blanches, tendre détresse...



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